SYNTHESE DE LA PROPOSITION DES 31 MAI ET 1er JUIN 2008 16 propositions artistiques proposées, 18 artistes présents. Environ 200 mètres carrés d’espace d’exposition et de performance. Un lieu de rencontre et d’échange offert au public, née d’une initiative personnelle, l’hotel laika pour sa quatrième édition a rouvert ses portes deux jours. Deux jours particulièrement riches et généreux. Pour la majorité des artistes présents, ce fut une expérience inédite. 18 artistes présents, 18 univers différents, 18 rencontres aussi, la plupart se découvrant ainsi à cette occasion. Chaque artiste a investi et s’est investi dans ces lieux devenus communs durant cette courte période. La variété des propositions, a offert de façon cohérente une vue de la création contemporaine par des acteurs de cette même création. L’hotel laika existe uniquement parce que des artistes en ont tenté l’expérience. Avant tout, et grâce aux artistes, ce fut un lieu généreux. Sans notions d’identification spécifique, de compétitions et de pouvoir. Le projet a pris sa forme fonctionnelle en faisant appel à la notion participative des artistes intervenants. Ce mode de proposition présente comme toutes autres formes d’actions autant d’avantages que d’inconvénients. Une fois cela assumé, la notion de « liberté d’action » même relative, revêt un aspect pertinent. L’hotel laika, sous les différents aspects qu’il a pu prendre durant ses 4 éditions, n’est pas à considérer comme un événement culturel à proprement parlé, la notion d’événement serait ici, dans le sens stricto sensu du terme, restrictive, voire réductrice. Sans entrer dans une polémique qui n’a pas lieu d’être. Cette proposition n’était, et n’est pas une alternative aux formes de monstrations culturelles déjà existantes, ni, ne se positionne en concurrence avec ces dernières. C’est un outil sensible de communication, inter artistes et publics artistes. Pour cette dernière édition, l’outil a fonctionné naturellement dans l’échange inter artistes, dans l’autre cas publics et artistes, les conclusions quand au fonctionnement sont moins évidentes. Sans ambitionner un passage numéraire prédéfini, ou même plus simplement, répondre à une jauge utopique, peu de public ont tenté le croisement. Peu, au vu des propositions qui lui été offertes. Difficile de croire que seule l’information ou les limites d’informations autour de cette proposition sont responsables. Difficile de croire aussi, que la proposition n’était pas d’actualité. Les facteurs de cette quasi-absence de public sont certainement nombreux. Je n’en vois toujours pas avec le recul, de véritablement compréhensible. En guise de conclusion, je reprendrais le constat qu’a pu faire Paul Ardenne en clôture d’une conférences donné a Paris en 2001 et qui me semble ici à propos : Je tiens encore une fois à remercier chaleureusement le public présent et plus particulièrement l’ensemble des artistes intervenants, pour les nommer : |
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